Formation sur le cloud : AWS, Azure et certifications reconnues pour se lancer

Se lancer dans le cloud ne se résume plus à « apprendre un peu AWS ». Entre AWS, Azure, Google Cloud, les parcours RNCP, les certifications cloud éditeurs et les contraintes de financement, beaucoup de candidats restent bloqués à l’étape du choix. Pendant ce temps, les entreprises peinent à recruter des profils capables de concevoir, ... Lire plus
Alizé Marie
Formation sur le cloud AWS, — salle de formation cloud computing

Se lancer dans le cloud ne se résume plus à « apprendre un peu AWS ». Entre AWS, Azure, Google Cloud, les parcours RNCP, les certifications cloud éditeurs et les contraintes de financement, beaucoup de candidats restent bloqués à l’étape du choix.

Pendant ce temps, les entreprises peinent à recruter des profils capables de concevoir, automatiser et sécuriser des infrastructures modernes. Le décalage est net : d’un côté des promesses floues de “carrière dans le cloud”, de l’autre des besoins très concrets en compétences cloud opérationnelles.

Ce contenu remet les choses à plat. Objectif : t’aider à choisir une formation cloud alignée avec un métier précis, un niveau de départ réaliste et un projet de carrière solide.

On parle de formation AWS, de formation Azure, mais aussi des certifications qui comptent vraiment sur un CV : certification AWS Solutions Architect, certification Azure DP-203, titres RNCP d’Administrateur Cloud ou d’Ingénieur DevOps. L’idée n’est pas d’accumuler des badges, mais de bâtir un combo formation + projets + diplômes qui tient la route en entretien.

Pour rendre tout cela concret, on suit une logique terrain : quels métiers existent réellement, comment les entreprises utilisent AWS, Azure et GCP, quels organismes forment à ces sujets (Liora, EXPERTISME, plateformes officielles…), et surtout comment transformer ces briques en opportunités : premier poste, reconversion, montée en séniorité, voire expatriation si tu vises des marchés comme les États-Unis ou Dubaï.

Le cloud n’est pas un “plus sur le CV”, c’est devenu une colonne vertébrale de beaucoup de trajectoires tech.

  • Le marché cloud explose et tire les salaires vers le haut pour les profils certifiés (DevOps, Admin Cloud, Data Engineer).
  • AWS reste le point d’entrée le plus employable, mais Azure s’impose dans les grands groupes et la data.
  • Les fondamentaux se transfèrent d’un cloud à l’autre : réseau, IAM, conteneurs, infrastructure as code.
  • Deux familles de formations à articuler : cursus métiers (RNCP) et certifications éditeur (AWS, Azure, GCP).
  • Le financement (CPF, OPCO, France Travail) est un levier décisif pour accéder aux bons programmes.

Comprendre le cloud computing avant de choisir une formation AWS ou Azure

Avant de sortir la carte bancaire pour une formation AWS ou une formation Azure, un point de passage est indispensable : clarifier ce qu’on appelle vraiment “cloud computing”. Sans cette base, tu risques de confondre marketing, buzzwords et besoins métiers réels. Concrètement, le cloud revient à louer des ressources (serveurs, stockage, bases de données, réseau, services managés) à la demande, plutôt que d’acheter et entretenir son propre matériel. L’entreprise paie à l’usage, ajuste sa capacité, et peut tester ou déployer en quelques minutes ce qui prenait des semaines sur du on-premise.

Comprendre le cloud computing avant de choisir une formation AWS ou Azure — salle de formation cloud computing

Les trois modèles de service structurent toutes les offres : IaaS (infrastructure, comme AWS EC2 ou Azure VMs), PaaS (plateforme gérée, type Azure App Service ou AWS Elastic Beanstalk) et SaaS (logiciel prêt à l’emploi, comme Microsoft 365). Maîtriser cette grille de lecture change déjà ta façon de lire une fiche de poste ou une page de programme. Tu vois immédiatement si l’on parle plutôt d’exploitation système, de plateforme de déploiement, ou d’utilisation finale.

Derrière, il y a les modes de déploiement : cloud public, privé, hybride. Dans la pratique, énormément de clients tournent en hybride. Exemple classique : une PME garde son ERP sensible sur site pour des raisons de conformité, mais bascule son site e-commerce, sa messagerie et sa BI sur AWS ou Azure. Un Administrateur Cloud doit alors gérer des mouvements de données, des VPN, des identités cohérentes entre les deux mondes. Sans ces notions, difficile d’argumenter en entretien sur le choix d’AWS vs Azure vs cloud privé.

Le marché, lui, ne ralentit pas. Entre les hyperscalers qui dépassent les 1 000 milliards de dollars de revenus cumulé et un volume d’annonces cloud croissant à deux chiffres en France, les profils certifiés restent rares au regard de la demande. Les données alumni de Liora parlent d’un salaire moyen autour de 52 000 € brut par an après montée en compétences, avec des pics plus élevés pour les rôles DevOps et Architecte. On est loin de la promesse “devenir riche en 30 jours”, mais sur un plan de carrière de 3 à 5 ans, le cloud fait clairement partie des leviers sérieux.

Métiers du cloud : clarifier la cible avant de se lancer dans le cloud

Une erreur fréquente consiste à viser “un job dans le cloud” sans distinguer les rôles. Un Administrateur Cloud gère les environnements, les comptes, le réseau, la sécurité, les sauvegardes. Un Ingénieur DevOps s’occupe surtout d’industrialisation : pipelines CI/CD, infrastructure as code, orchestration avec Kubernetes, standardisation des déploiements. Un Architecte Cloud, lui, conçoit l’architecture globale, arbitre les choix de services, pense gouvernance et coûts.

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D’autres rôles poussent derrière : Data Engineer cloud pour les pipelines de données, Cloud Security Analyst sur la sécurité, SRE / Platform Engineer sur la fiabilité. Chaque métier n’a pas le même rapport au code. Un Admin Cloud doit être à l’aise avec la ligne de commande, les scripts, les fichiers YAML, mais n’a pas besoin d’être développeur backend expert. À l’inverse, un DevOps ou un SRE va écrire régulièrement des scripts Python, des jobs d’automatisation, des manifestes Kubernetes plus complexes.

Pour illustrer, prenons Lina, assistante système qui veut se reconvertir. Elle hésite entre une formation cloud orientée administration et un parcours DevOps plus “code”. En analysant des fiches de poste et des programmes comme ceux de Liora ou EXPERTISME, elle réalise qu’elle préfère gérer des environnements, des accès, des sauvegardes plutôt que construire des pipelines CI/CD complexes. Elle choisit donc un cursus RNCP d’Administrateur Cloud, puis une certification AWS de niveau Associate. Résultat : en entretien, son discours est cohérent, elle ne se vend pas sur un rôle qui ne lui correspond pas.

L’insight à garder : tant que le métier cible n’est pas clarifié, le choix AWS vs Azure vs GCP reste théorique. La bonne question n’est pas “quel cloud”, mais “quel quotidien de travail je vise dans 2 ans”.

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Comparer AWS, Azure et GCP pour choisir son premier cloud et ses certifications

Une fois le métier clarifié, l’autre grande décision consiste à choisir le premier provider. Le réflexe le plus rentable, côté France comme Europe, reste de démarrer par AWS. Avec environ un tiers de part de marché mondial, AWS concentre une large part des offres, en particulier dans les ESN et les startups. Sur les fiches de poste, la certification AWS Solutions Architect Associate revient en boucle. Pour une personne qui veut se lancer dans le cloud avec un angle employabilité, c’est un jalon très visible.

Azure joue pourtant un rôle clé dans un autre segment : les grands groupes, les administrations, toutes les organisations qui ont déjà un fort historique Microsoft (Active Directory, Windows Server, Microsoft 365). Dans ces environnements, Azure s’intègre naturellement, et les certifications Azure AZ-104 (Administrator), AZ-305 (Solutions Architect) ou Azure DP-203 pour les Data Engineers pèsent lourd dans une candidature. Là encore, beaucoup de catalogues de formation Azure tapent à côté du besoin réel quand ils restent trop généralistes.

Google Cloud Platform (GCP) se détache sur un autre registre : les workloads data et machine learning. BigQuery, Vertex AI, Dataflow sont devenus des références pour les équipes data. Un Data Engineer ou un ML Engineer qui maîtrise bien GCP peut se démarquer nettement, surtout dans les startups data-centric. Les certifications Google Cloud (Professional Cloud Architect, Professional Data Engineer) sont reconnues, même si moins citées en volume que leurs équivalents AWS/Azure.

Cloud Forces principales Certifications phares Contextes où il brille
AWS Leader marché, écosystème vaste, forte demande en France AWS Cloud Practitioner, AWS Solutions Architect Associate Startups, ESN, projets multi-clients, profils DevOps/Cloud Engineer
Azure Intégration Microsoft 365/AD, forte présence grands comptes AZ-900, AZ-104, AZ-305, DP-203 Banque, assurance, secteur public, data sur Azure
GCP Data/ML, BigQuery, écosystème analytics Professional Cloud Architect, Professional Data Engineer Startups data, équipes IA/ML, projets analytiques avancés

Un bon ordre de marche pour se lancer dans le cloud multi-provider

Pour un profil technique qui part de zéro ou presque, une stratégie simple ressort des retours de terrain. D’abord, poser les bases avec une certification “fundamentals” : AWS Cloud Practitioner ou Azure AZ-900, en s’appuyant éventuellement sur les ressources officielles gratuites (AWS Skill Builder, Microsoft Learn). Ensuite, monter d’un cran avec une certification Associate alignée à son métier : Solutions Architect Associate côté AWS ou AZ-104/DP-203 côté Azure.

Une fois cette première marche franchie et quelques projets réalisés, l’ajout d’un second cloud devient un boost intéressant. Par exemple, un Admin Cloud formé sur AWS peut suivre une courte formation Azure pour comprendre les équivalents de ses services clés. L’inverse fonctionne aussi pour un Data Engineer Azure qui veut tester BigQuery sur GCP. Les concepts transversaux (réseau, IAM, Kubernetes, Terraform) se transfèrent très bien d’un environnement à l’autre, ce qui rend l’apprentissage du second provider plus rapide.

Petite nuance que beaucoup oublient : multiplier les clouds trop tôt disperse. Mieux vaut être solide sur un premier provider, avec une vraie certification cloud reconnue et un projet concret, que moyen partout. Les recruteurs préfèrent souvent un candidat très à l’aise sur AWS, avec Terraform et Kubernetes, plutôt qu’un profil qui a “survolé” AWS, Azure et GCP via des tutos.

Point de vigilance final : certaines destinations très demandées par les profils tech, comme les États-Unis ou les Émirats, attendent un niveau de seniorité et de certification plus poussé. Avant de rêver à un visa, il est utile de regarder comment d’autres l’ont fait. Des ressources comme ce guide sur les visas pour travailler aux USA montrent par exemple que l’expérience documentée et les diplômes jouent un rôle clé dans les dossiers.

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Choisir sa formation cloud : RNCP, bootcamps AWS/Azure, académique ou 100 % en ligne

Une fois le triptyque métier / provider / niveau cible posé, la question devient pratique : quel type de formation cloud choisir. Sur le terrain, quatre grandes familles se détachent. Les cursus métiers RNCP (type Ingénieur DevOps, Administrateur Cloud, Software Engineer) qui encadrent une reconversion complète avec projets, accompagnement carrière et certification reconnue par l’État. Les formations éditeur ciblées, comme une préparation certification AWS Solutions Architect ou certification Azure DP-203, qui visent un examen précis en quelques jours.

Ensuite viennent les plateformes officielles des hyperscalers (AWS Skill Builder, Microsoft Learn, Google Cloud Skills Boost) et les MOOCs (Coursera, DataCamp). Elles sont pratiques pour explorer, mais reposent à 100 % sur ton autodiscipline. Enfin, il y a les formations plus spécialisées comme la “Formation Cloud computing – Niveau Expert” d’EXPERTISME, qui visent des profils déjà à l’aise sur AWS et veulent maîtriser en profondeur AWS, Azure, GCP avec Ansible, Terraform et Kubernetes. On est là sur de la montée en puissance, pas sur une initiation.

EXPERTISME, par exemple, positionne clairement son niveau : bases solides en cloud, expérience en Java/C#/Python, Linux/Unix, Docker. Le programme couvre architecture cloud (Well Architected Framework, IAM, élasticité), développement cloud-native, orchestration avec Kubernetes, hybridation et multi-cloud, automatisation avec Ansible et Terraform, puis préparation aux certifications. Le tout avec des formateurs qui ont au moins sept ans d’expérience projet. On n’est pas sur du “copier-coller de slides”, mais sur des cas concrets : migration, industrialisation DevOps, optimisation de coûts.

Critères concrets pour trier les formations AWS, Azure et multi-cloud

Pour éviter de choisir sur la seule base d’une page de vente séduisante, quelques critères factuels font gagner du temps. D’abord, la clarté métier : le programme te prépare-t-il explicitement à un rôle ciblé (DevOps, Admin Cloud, Data Engineer), ou reste-t-il vague avec un “cloud expert” fourre-tout. Ensuite, le type de certification obtenu : RNCP niveau 6 ou 7, certification éditeur (AWS, Azure, GCP), ou simple attestation interne.

Troisième point : le lien avec les éditeurs. Un organisme labellisé AWS Training Partner ou Microsoft Learning Partner a fait valider ses contenus et ses formateurs. C’est le cas de Liora, qui propose 5 formations Cloud & Dev (DevOps, Admin Cloud, Software Engineer, AWS Solutions Architect, Azure DP-203) en blended learning 100 % distanciel avec masterclass live, labs et examen inclus. On peut discuter des formats, mais sur la crédibilité vis-à-vis des recruteurs, ce type de label rassure.

Quatrième critère, souvent sous-estimé : l’accompagnement carrière. Entre deux formations similaires, celle qui propose coaching CV/LinkedIn, préparation aux entretiens, salons de recrutement et réseau d’alumni part avec un avantage net. C’est particulièrement vrai si tu viens d’un autre secteur et que tu dois aussi traduire ton expérience antérieure pour la rendre lisible côté tech.

Enfin, garde un œil sur la cohérence de ton parcours. Si tu vises la cybersécurité cloud, tu peux par exemple articuler un socle cloud (AWS ou Azure) et une formation complémentaire plus orientée sécurité. Des programmes comme cette formation cybersécurité en e-learning peuvent venir renforcer ton profil sur l’angle protection des données et gestion des risques.

Financer une formation cloud et bâtir un plan carrière réaliste

Une bonne formation cloud coûte un vrai budget. La question n’est pas de payer le moins cher possible, mais de s’assurer que chaque euro investi se traduit en employabilité. En France, le CPF reste le levier principal pour les formations certifiantes. Les parcours RNCP d’Ingénieur DevOps, Administrateur Cloud ou Software Engineer chez Liora sont par exemple éligibles sans plafond, ce qui permet de financer l’intégralité ou presque du cursus. Les certifications cloud éditeur inscrites au Répertoire Spécifique (comme Azure DP-203) ont, elles, des modalités spécifiques.

Si tu es demandeur d’emploi, France Travail peut compléter via l’Aide Individuelle à la Formation. Les métiers du cloud étant en tension, les dossiers bien construits sont souvent regardés favorablement, à condition de montrer un projet professionnel précis. Côté salariés, les OPCO financent beaucoup de montées en compétences cloud dans le cadre du plan de développement des compétences, sans toucher au CPF individuel. C’est le cas par exemple quand une entreprise migre progressivement vers Azure et veut former un noyau d’Administrateurs Cloud internes.

Les organismes comme EXPERTISME ou Liora proposent aussi des facilités de paiement (échelonnement sur 12 à 36 mois, partenariats type “payez quand vous travaillez”). Ce n’est pas un détail si tu te finances en grande partie en direct. Attention néanmoins aux promesses trop agressives : un échelonnement ne remplace pas un vrai travail sur le ROI de la formation. Pose-toi des questions concrètes : quel salaire visé, sur quelle période, avec quelles probabilités de placement (données d’insertion, notes moyennes, retours alumni).

Articuler compétences cloud, certifications et repositionnement professionnel

Construire un plan carrière autour du cloud revient à assembler trois briques. La première brique, ce sont les compétences cloud concrètes : Linux, réseau, IAM, conteneurs, infrastructure as code, CI/CD, observabilité, sécurité, FinOps. C’est ce qu’on apprend en profondeur dans des programmes comme Ingénieur DevOps ou la formation Cloud computing – Niveau Expert d’EXPERTISME, qui insiste sur Kubernetes, Ansible, Terraform et la gestion d’environnements hybrides ou multi-cloud.

La deuxième brique, ce sont les diplômes et certifications. Un titre RNCP donne une reconnaissance institutionnelle et rassure sur la reconversion. Une certification AWS ou certification Azure prouve ta maîtrise d’un provider dans le langage des recruteurs. La combinaison des deux augmente le taux de réponse. La troisième brique, souvent négligée, est la visibilité : portfolio GitHub, profil LinkedIn soigné, participation à des communautés, démos de projets.

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Ce triptyque ne sert pas qu’en France. Si à moyen terme tu vises un marché international, comme Dubaï ou les États-Unis, les compétences multi-cloud et les certifications reconnues te donnent plus de marge pour naviguer les exigences locales de visas et de sponsors. Des guides comme celui sur le fait de travailler à Dubaï et obtenir un visa montrent à quel point la démonstration de valeur et la lisibilité du profil sont scrutées par les employeurs comme par les administrations.

Dernier point : l’investissement formation ne se limite pas au premier cursus. Les clouds évoluent vite, Kubernetes aussi, et les pratiques FinOps se raffinent. Anticiper un budget “mise à jour” tous les 18 à 24 mois (nouvelle certification, module avancé, atelier spécialisé) permet de rester dans le haut du panier, au lieu de devoir rattraper trois ans de retard d’un coup.

Compétences à viser et plan d’action concret pour se lancer dans le cloud

Pour transformer toutes ces informations en trajectoire concrète, un plan simple aide à passer du “je regarde des formations” à “je suis positionné sur un rôle précis”. La base, pour quasiment tous les métiers cloud, reste la maîtrise de Linux (ligne de commande, scripts shell), des notions réseau (DNS, routage, ports, VPC/VNet), de la sécurité (modèle de responsabilité partagée, IAM, chiffrement) et des principaux services compute et stockage (machines virtuelles, serverless, stockage objet, bases relationnelles et NoSQL).

À ce socle s’ajoutent trois piliers transversaux : Docker pour la conteneurisation, Kubernetes pour l’orchestration, Terraform et éventuellement Ansible pour l’infrastructure as code et l’automatisation. Les formations comme Ingénieur DevOps chez Liora ou la formation cloud niveau expert d’EXPERTISME placent ces outils au centre, avec des ateliers où l’on déploie vraiment des applications sur AWS, Azure et GCP, on paramètre des clusters Kubernetes, on automatise des déploiements de bout en bout.

Sur la partie data, un Data Engineer cloud devra, en plus, maîtriser les services analytiques de son provider principal (Synapse, Databricks, Data Factory et Stream Analytics sur Azure pour la DP-203, BigQuery et Dataflow sur GCP, Redshift et Glue sur AWS). Là encore, une formation Azure comme DP-203 ne vaut que si elle se traduit derrière en pipelines concrets, documentés dans un portfolio.

Une feuille de route en 4 étapes pour démarrer proprement

Pour finir, voici un plan d’action praticable en quelques mois, sans se perdre dans les détails :

  1. Poser les bases techniques en 4 à 8 semaines : Linux, réseau, IAM, notions IaaS/PaaS/SaaS. Utiliser les ressources officielles (AWS Skill Builder, Microsoft Learn) et quelques labs pratiques.
  2. Choisir un métier cible (Admin Cloud, DevOps, Data Engineer, Architecte) et un premier cloud (souvent AWS pour commencer), puis s’inscrire à une formation structurée alignée : RNCP chez Liora, ou programme expert multi-cloud chez EXPERTISME si tu as déjà le socle.
  3. Passer une première certification cloud (Cloud Practitioner, AZ-900 ou Associate) et monter un portfolio avec 2 à 3 projets : architecture dessinée, code Terraform, manifestes Kubernetes, README expliquant les choix et l’optimisation de coûts.
  4. Travailler la visibilité : profil LinkedIn clair, mise en avant des certifications, participation à des communautés et candidatures ciblées sur des rôles compatibles avec ton niveau (ESN, scale-ups, PME en migration cloud).

Cette logique demande de la régularité, mais pas de magie. En combinant formation ciblée, certifications lisibles et projets concrets, tu transformes une “envie de cloud” en arguments solides face à un recruteur.

Quelle formation cloud choisir pour un débutant complet ?

Pour un débutant complet, le plus efficace est de commencer par une certification d’initiation, comme AWS Cloud Practitioner ou Azure AZ-900, en t’appuyant sur AWS Skill Builder ou Microsoft Learn. Ensuite, si ton objectif est un vrai changement de métier, vise un cursus RNCP structuré (Administrateur Cloud ou Ingénieur DevOps chez Liora) qui intègre projets, accompagnement carrière et préparation à une certification AWS ou Azure de niveau Associate. Évite les formations trop théoriques ou sans projet concret, elles impressionnent peu les recruteurs.

AWS ou Azure : quel cloud apprendre en premier pour l’emploi en France ?

En France, AWS reste le meilleur point d’entrée en volume d’offres, notamment dans les ESN et les startups, avec la certification AWS Solutions Architect Associate largement demandée. Azure est incontournable dès que tu vises les grandes entreprises, la banque, l’assurance ou le secteur public, surtout si tu t’orientes vers l’admin ou la data (AZ-104, AZ-305, DP-203). Une stratégie simple consiste à débuter sur AWS pour asseoir les fondamentaux, puis ajouter Azure ensuite pour devenir multi-cloud et élargir ton champ d’opportunités.

Une certification cloud suffit-elle pour décrocher un premier poste ?

Non, une certification seule, surtout de niveau débutant (Cloud Practitioner, AZ-900), ne suffit pas. Elle rassure sur tes bases, mais ce qui fait vraiment la différence, ce sont les projets concrets : déploiement d’une application sur AWS ou Azure, infrastructure as code en Terraform, cluster Kubernetes fonctionnel, pipeline CI/CD. Les recruteurs regardent la combinaison compétences techniques + certification reconnue + portfolio, plus que le badge isolé.

Combien de temps prévoir pour une reconversion vers un métier cloud ?

Pour une reconversion sérieuse, compte généralement entre 6 et 12 mois, selon ton niveau de départ, le format (bootcamp intensif ou temps partiel) et le temps hebdomadaire disponible. Un parcours type inclut quelques semaines de bases (Linux, réseau, scripting), plusieurs mois de formation structurée (RNCP ou programme expert), le passage d’au moins une certification cloud et la réalisation de 2 à 3 projets présentables. Le facteur clé n’est pas la durée exacte, mais ta capacité à produire des preuves concrètes de compétence au fil du parcours.

Comment savoir si une formation AWS ou Azure est vraiment de qualité ?

Vérifie cinq points : 1) alignement clair avec un métier (DevOps, Admin Cloud, Data Engineer, Architecte) ; 2) type de certification à la clé (RNCP, certification AWS/Azure, ou simple attestation) ; 3) statut éventuel d’AWS Training Partner ou Microsoft Learning Partner ; 4) place réelle des projets pratiques (labs, cas d’usage issus du terrain, portfolio) ; 5) données d’insertion et avis alumni vérifiables. Si le discours se limite à des promesses vagues sans preuves ni cadre de certification, méfiance.

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